Ces galères qu'on a toutes déjà rencontrées avec nos règles

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Les règles, une aventure G-E-N-I-A-L-E.

Chaque femme doit probablement se souvenir du premier jour de ses règles. Qu'importe l'âge auquel elles arrivent, on n'est jamais assez préparées pour cette grande aventure. Parce que notre maman, notre grande soeur ou notre meilleure copine ont beau nous réciter un discours hyper enjoué sur les règles le Jour J, à base de « tu verras, même si elles nous font un peu mal au ventre, même si elles nous privent de piscine de temps en temps, même si elles tâchent nos pantalons, tu vas finir par les aimer tes règles », il y a certaines choses qu'elles se gardent bien de nous dire. Notamment ces petites situations anodines mais ultra galères que les règles nous font vivre et auxquelles aucune femme n'échappe.

#1 La cup coincée

Certes, la cup menstruelle est une alternative géniale aux serviettes et autres tampons, mais elle reste plus « difficile » à appréhender, surtout pour celles qui s'y confrontent les premières fois. Et nous sommes nombreuses à avoir senti des gouttes perler notre front après avoir tenté d'extraire la cup de notre vagin... en vain. Si cela t'arrive, sache deux choses : 1) ce n'est pas grave et non, tu ne vas pas mourir d'étouffement vaginal et de 2) plus tu seras stressée, plus tes muscles seront crispés et moins tu arriveras à faire partir la cup. Alors, on se relaxe !

#2 Les toilettes mal équipées

On comprend que 98% des team d'urbanistes sont composées d'hommes lorsqu'on se retrouve assises sur la cuvette des toilettes d'un lieu public, notre serviette usagée à la main et que l'on jette un oeil autour de soi avant de comprendre que oui, ces espaces ont bien été pensés par des hommes. La plupart du temps, les toilettes sont dépourvues de poubelles et quand par chance, on a pensé à en mettre, celles-ci sont tellement minuscules que tout déborde. Et là, on se sent moyennement chaude d'y jeter notre serviette dégoulinante aux yeux et à la vue de tous. Quand-même...

#3 L'éternuement malvenu

Même si certaines femmes arrivent à réguler leurs règles grâce à la technique du flux instinctif libre, il y a des situations que l'on ne peut clairement pas anticiper et surtout maîtriser. Exemple ? Lorsqu'on est surprises par un éternuement, que l'on n'a pas eu le temps de croiser les jambes et que... nos règles s'en donnent à coeur joie. #paietesregles

#4 Avoir une démarche chelou

Non, non, cette meuf qui marche devant toi n'est pas désossée et a encore moins un lézard coincé dans sa culotte. Non, elle est juste probablement embêtée par ses règles. Elle a peut-être une serviette triple épaisseur qui l'empêche d'avoir une démarche déliée, il est probable qu'elle ait enfilé son tampon à la hâte et que celui-ci la gêne ou elle est sûrement emmerdée par des pertes maronnâtres qui lui donnent cette sensation horrible d'être constamment humide. Surtout ne la juge pas. Tu as probablement été dans le même cas au moins une fois dans ta vie (enfin si t'es une meuf, of course).

#5 Les sous-vêtements des « mauvais jours »

Chaque meuf possède deux types de lingerie. La jolie, la délicate, la sophistiquée, celle qu'elle réserve à ses amant.es. Et puis, la moche, celle en coton et défraichie qu'elle garde pour ses jours de règles. Parce que chaque meuf a déjà connu cette situation où elle a été forcée de se séparer de cet ensemble en lingerie blanc qu'elle adorait et dont elle n'a jamais fait le deuil.

#6 La parano

Quand on a nos règles, on a tendance à virer à la parano. On est persuadées que tout le monde voit la marque de notre super grosse serviette sous notre jean, que la ficelle de notre tampon dépasse de notre maillot de bain à la piscine, que l'on tache tous les canapés de nos potes, enfin bref, on est littéralement constamment en train de surveiller nos arrières. Le pire ? Quand on s'en va discretos nous changer dans les toilettes d'un pote en soirée, qu'on emmène naturellement notre sac avec nous et que l'on est persuadées que tout le monde nous regarde de façon suspicieuse. Et puis, quand-bien même les gens captent que l'on a nos règles, pourquoi devrions-nous en avoir honte ?

#7 Les règles qui débarquent en pleine nuit

On aurait tendance à penser que des règles qui débarquent en pleine nuit restent mieux que des règles qui arrivent en pleine journée, quand on est au boulot. Sauf qu'on oublie un détail de taille. Lorsqu'elles arrivent en pleine nuit, la position horizontale permet d'éviter « la catastrophe », mais quand on se réveille et on se lève pleines d'entrain, on est vite prises de court. Et justement, on se met à courir le plus vite possible vers notre salle de bain. Celle qui a connu cette situation ACCOMPAGNEE s'en souvient généralement et pense dorénavant toujours à dormir avec une culotte les jours qui précèdent ses règles.

#8 Devoir demander un tampon à une parfaite inconnue

On sait que l'on devrait toujours avoir des tampons sur soi. On le sait d'autant plus lorsque l'on a déjà été confrontées à cette situation hyper malaisante où l'on a été obligée de demander à la seule meuf dans les parages un tampon pour nous dépanner. Si c'est une pote, pas de problème. Mais quand la seule meuf en question s'avère être ta boss, une parfaite inconnue ou cette collègue à qui tu ne parles plus depuis 4 mois, la mission s'avère tout de suite plus périlleuse.

#9 Penser que c'était la fin des règles... alors que non

Après 5 jours de galère, tu pensais enfin être libérée. Pour fêter ça, tu enfiles ta jolie petite robe blanche et sors gaiement de chez toi, la tête haute et la démarche assurée. Et puis au cours de la journée, tu commences à sentir quelque chose d'étrange. Tu te crispes, tempères tes gestes et t'assoies les jambes croisées avant de vite te précipiter vers les toilettes les plus proches, histoire d'en avoir le coeur net. Et là, tu tombes nez à nez avec ce que tu redoutais : ta jolie petite culotte blanche tâchée de sang. Et ouais, tes règles t'avaient juste fait une feinte et ont réussi à bousiller l'unique culotte blanche qui te restait.

#10 Les gens qui rendent les règles awkward

Bon, certes, les règles ne sont pas toujours une partie de plaisir mais, elles n'en restent pas moins naturelles. Alors pourquoi essayer de les censurer ? On pense à tous ces gens qui essaient de parler de règles mais qui, visiblement gênés, transforment une situation somme toute banale en truc terriblement awkward. Parler avec des guillemets, regarder de façon insistante ton entre-jambe pour dire « tu sais, ce qui arrive chaque fois à ce niveau-là », ou encore - la must du must - ceux qui utilisent d'autres expressions pour les désigner. « Les ragnagna », « les trucs », « les Anglais qui débarquent », euh pourquoi ne pas dire tout simplement « tes règles ». Ce n'est ni un gros mot, ni une insulte et encore moins quelque chose dont on devrait avoir honte.

#11 La douleur qui n'est pas toujours comprise

Evidemment, l'inconvénient n°1 des règles reste la douleur. Même si elle est plus ou moins importante - et donc supportable - selon les femmes mais aussi la contraception qu'elles ont choisi, elles sont nombreuses à souffrir de terribles douleurs, qui les empêchent parfois de travailler ou de se concentrer pendant quelques jours. Si toi aussi tu présentes de fortes douleurs pendant tes règles, n'hésite pas à consulter un médecin. Il est probable que tu souffres d'endométriose, une maladie gynécologique qui concerne 3 millions de femmes en France.

Des questions sur la contraception et la sexualité ? Des gynécologues te répondent via le service Parlogyn et sur le site www.moncorpsmacontraception.fr.

Source : Shoko - Crédit : Metro-Goldwyn-Mayer