Ces trucs choquants qu'on retrouve dans les dessins animés Disney (et qui ne passeraient plus aujourd'hui)

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L'innocence qu'ils disaient. 

Enfants, on n'y voit que du feu. Saupoudrés de paillettes, de magie et de féérie, on vit, on grandit et on rêve avec les dessins animés Disney, sans penser à mal. Innocence ou contexte, certains "détails" (pourtant choquants) sont passés à la trappe pendant des années. Il suffit d'ailleurs de regarder un classique de notre enfance avec nos yeux d'adultes en phase avec les problématiques qui agitent notre époque pour se rendre compte des idées "vraiment limite" et des scènes inappropriées auxquelles on était exposées. Désolées de casser le mythe, mais on en a gros !

La zoophilie

La morale de La Belle et la Bête est sans conteste louable, apprenant aux enfants à aller au-delà de la laideur physique et des apparences mais quand-même. Quand on y réfléchit, la relation entre Belle et la Bête est super weird. Outre le fait que la gentille cadette tombe amoureuse de son ravisseur (phénomène plus communément appelé le syndrome de Stockholm), cette dernière s'éprend de l'animal - comme tel, donc - avant de s'apercevoir qu'un jeune homme malheureux se cache sous cet apparat monstrueux. Hum désolées de casser l'ambiance mais on n'appelle pas ça de la zoophilie ? Ah, c'est bien ce qu'on se disait.

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L'hypersexualisation des femmes

Impossible de ne pas rester sceptiques face au sexisme véhiculé dans le film Qui veut la peau de Roger Rabbit. On va d'abord passer sous silence la relation également zoophile qu'entretiennent le lapin Roger Rabbit et sa femme Jessica, les choses parlent d'elles-mêmes. On ne va pas non plus faire mention de leur relation toxique, lui étant très jaloux et persuadé que sa femme le trompe avec un producteur. Intéressons-nous plutôt à son physique hyper sexualisé : des seins qui débordent, une bouche ultra pulpeuse, une moue lascive et des hanches voluptueuses, bref, elle est l'incarnation de la femme fatale... et forcément présentée comme une femme "provocante" dont son mari doit se méfier. Mon féminisme a mal.

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Le racisme

Bon, là, on pourrait débattre pendant des heures tant les clichés et idées racistes sont nombreux dans les dessins animés Disney. Difficile de ne pas ressentir un grand malaise devant Aladdin et la chanson d'ouverture où le marchand ambulant chante "Là bas ils te coupent l’oreille, si ils n’aiment pas ta tête. C’est Barbare mais hey, c’est la maison !". Mouais. Les personnes Noires sont également stigmatisées à plusieurs reprises. On pense notamment aux corbeaux dans Dumbo qui représentent la classe populaire et les afro-américains de l'époque et qui sont ici présentés comme des gens peu instruits et des voleurs. Quant aux asiatiques singés par le chat siamois dans les Aristochats (qui en plus d'avoir l'air d'être un abruti fini, joue du piano avec des baguettes), ils sont également vernis. Au moins, pas de jaloux !

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Les morts violentes

Un monde de bisounours l'univers Disney ? Ah, comme les clichés ont la peau dure ! Il suffit de s'y intéresser de plus près pour s'apercevoir que les dessins animés n'ont pas réellement à coeur d'épargner le nôtre, de coeur. On ne parlera pas de Bambi ni du Roi Lion (on sait qu'il y a des sensibles ici), mais pouvons-nous nous arrêter deux secondes sur Ursula qui meurt empalée dans La Petite Sirène (OK, elle était méchante mais quand-même) ? Dans le genre, Scar qui finit dévoré par des hyènes ou encore Alice (soit une petite fille, rappelons-le) poursuivie par une folle furieuse qui veut lui trancher la tête pour une sale histoire de rosiers, ils avaient quand-même de l'imagination pour nous sortir des morts aussi violentes !

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Le tabac, l'alcool et les drogues

Ah, le fameux trio infernal auquel on est plutôt confrontées pendant l'adolescence (au début de sa vie d'adulte pour les plus sages) ! Et pourtant, c'est bel et bien tranquille qu'il s'exposait sous nos yeux dans nos dessins animés préférés de notre enfance. Entre le gamin Pinocchio qui fume le cigare et boit sur l'île des Plaisirs oklm, Dumbo et ses problèmes d'alcoolisme et Alice au pays des merveilles (complètement high oui) qui prend des taz pour "changer" de taille, discute avec une chenille qui fume de l'opium et nage en plein trip sous LSD, on se dit que notre enfance était nettement plus tranquille que celle de ces gamins précoces.

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Les prédateurs sexuels

Parce que les Princes chez Disney auraient bien besoin d'apprendre quelques notions essentielles, à commencer par le consentement. Non contents de vouloir toujours voler au secours des demoiselles en détresse, ils s'octroient le droit de disposer de leurs corps, sans l'accord des principales intéressées. Oui, c'est à vous qu'on pense, les Princes dans La Belle au bois dormant et Blanche-Neige !

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Mais sinon, mis à part ça, Disney ça reste cool hein !

Source : Shoko - Crédit : Disney, Walt Disney Pictures

1 commentaire
  • Cet article est absolument débile. Quand on sait que le conte de la belle au bois dormant date du 17eme.. Alors cette histoire de ne pas pouvoir disposer de leurs corps, c'est stupide. Concernant la belle et la bête... Relisez la définition de zoophilie... En sachant que la plupart des Disney sont issus ou inspirés de contes classiques, le roi lion inspiré d'Hamlet. Bref, un article inutile qui essaie de mettre dans notre contexte actuel des contes vieux des siècles passés.