Cet organe important pourrait être la clé de nos habitudes de consommation d'alcool 

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Qui aurait crû que notre tête jouerait un rôle important dans notre consommation d'alcool ?

Qui n'est jamais sorti boire un verre avec ses collègues en semaine ou partager un bon moment entre ami(e)s le week-end autour d'un mojito ? Comme une majorité de français, il ne vous est pas rare de prendre un verre ou deux d'alcool la semaine pour décompresser après une journée compliquée. Si dans la majorité des cas, cela s'arrête là, il y a certainement quelques unes de vos connaissances qui ne peuvent s'arrêter de boire, aussi communément appelé le binge drinking et finissent toujours carpette au milieu de la soirée. Toi-même tu sais. Sache qu'une nouvelle étude de l'Université de Vanderbilt et de l'Institut Salk a mis en évidence une donnée importante sur nos comportements vis-à-vis de la boisson pour mieux comprendre nos habitudes de conso'.

Selon les neuroscientifiques ayant testé, via les activités cérébrales, les comportements des rats exposés à l'alcool, il y aurait trois types de consommateurs : les légers (un verre ou deux), les lourds (au moins 8 verres) et les compulsifs (boire jusqu'à une issue négative).

Comprenez donc, le cerveau jouerait un rôle important sur notre rapport à l'alcool via un circuit spécifique qui simulerait ou non, un signal de punition en buvant. Dans le cas d'un consommateur léger, les signaux seraient envoyés à très grandes fréquences induisant une consommation normale - la personne serait moins encline à boire de manière excessive.

A contrario, les signaux faibles pousseraient à une consommation élevée et une issue défavorable pour le consommateur, qualifié de compulsif. Une grande avancée scientifique qui pourrait être utilisée pour comprendre l'addiction à l'alcool chez certaines personnes.

Source : Université de Vanderbilt - Institut Salk - Crédit : Mitch Lensink,Unsplash