Gossip Girl : 8 fois où les scénaristes se sont bien foutus de nous

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On a beau vénéré Gossip Girl, il y a quand même quelques moments dans la série où les scénaristes ont tenté de nous prendre pour des pigeons. 

"You know you love me, xoxo - Gossip Girl". Aaaaah, qu'est-ce qu'on a pu binge-watcher pendant des heures devant Gossip Girl, s'extasiant sur les tenues de Serena, se délectant devant le charme de Chuck Bass, et s'amusant des manigances de Blair, des crêpages de chignons entre amies, des histoires de cœur qui se mêlent et s'entremêlent et des nombreux rebondissements WTF de la série. Cette bande de jeunes lycéens riches comme Crésus nous ont fasciné et encore aujourd'hui, on s'inspire de certaines quotes de la série dans la vraie vie. Mais quand on y repense, il y avait pas mal de trucs incohérents, voire même impossibles. Tour d'horizon, pour qu'on arrête de nous prendre pour des pigeons !

1/ Déjà, l'identité de Gossip Girl

Quand, après six saisons à spéculer l’identité de Gossip Girl, on a découvert que c’était Dan, on n’a pas compris du tout. Dan Humphrey, le Lonely Boy de Brooklyn, le mec sensible et gentil aurait été cette mystérieuse personne qui dévoile les pires secrets de l’élite new-yorkaise, notamment ses amis, sa chérie et sa soeur ? Non, on a du mal à y croire. Il y a tellement de fois où ce n’est pas cohérent, où Dan n’aurait clairement pas pu être Gossip Girl. Et même l’acteur Penn Bagley le dit lui aussi, c’est pour dire.

2/ Serena qui se laisse tranquillement se faire droguer 2 fois

Qu'elle se fasse droguer une fois en ne faisant pas attention à son verre, ça peut arriver. Ça arrive encore aujourd'hui à des milliers de jeunes femmes innocentes dans des bars. Mais en général, quand ça t'est déjà arrivé, ensuite, tu fais très attention à ton verre, tu ne le quittes plus des yeux, à la limite même de la paranoïa. Mais non, visiblement, Serena est tellement idiote qu'elle réussit à se faire droguer une deuxième fois à son insu. Vous aviez pas une meilleure idée, les scénaristes ?

3/ Dan qui se fait publier easy dans le New Yorker

Loin de nous l'idée de douter des talents d'écrivain de Dan Humphrey. Mais on parle quand même du New Yorker. Alors oui, il y a des magazines littéraires qui publient de jeunes écrivains prometteurs. Mais le New Yorker, c'est LE magazine littéraire et certains des auteurs connus aujourd'hui n'ont même pas eu le privilège d'y être publiés. Alors pourquoi le New Yorker publierait un jeune étudiant inconnu au bataillon comme Dan Humphrey ? Non, vraiment, ça ne colle pas et c'est nous donner de faux rêves. 

4/ Chuck Bass qui possède un bar alors qu'il n'a pas 21 ans

Dans la saison 1, Chuck investit dans un club burlesque, appelé le Victoria, dans l’espoir de rendre son père fier de lui. Mais alors peut-on s'arrêter sur un détail non-négligeable ? Le mec est au lycée et a genre 18 ans à tout casser.  À quel moment la ville de New York donnerait une licence d'alcool à un jeune qui n'a même pas l'âge légal d'en boire ? 

5/ Le père de Chuck Bass qui tente de le tuer deux fois

La relation entre Chuck et son père n'a jamais été très bonne, voire même très conflictuelle. Bart reproche en effet à son fils d'avoir tué sa femme, morte en donnant la vie de Chuck. Alors d'accord, on peut comprendre qu'il ne soit pas vraiment proche de son fils, mais de là à essayer de le tuer, ce n'est pas exagéré ? Le père de Chuck fait en effet exploser l'avion dans lequel son fils est censé se trouver, en direction de Moscou, sauf qu'il n'est pas monté dedans. Chuck arrive alors à la soirée "Homme de l'année" et accuse son père de tentative de meurtre. Ils vont ensuite sur le toit et se battent, et alors que Bart tente de pousser son fils dans le vide, c'est lui qui tombe. Bref toujours est-il que c'est du grand n'importe quoi. Un père, même rancunier, ne va pas tenter de tuer son fils. 

6/ Toute l'histoire Ivy Dickens/Charlie Rhodes

Lorsqu'Ivy Dickens apparaît, elle est d'abord présentée comme Charlie Rhodes, la cousine de Serena. Puis ensuite on découvre qu'elle est en réalité Ivy, une actrice embauchée par Carol Rhodes, la mère de Charlie, pour prendre son identité afin d'accéder à son fond fiduciaire. Et là où on est un peu confus, c'est que personne n'a l'air, même sa grand-mère, de se douter du pot-au-rose. Mais sérieusement, comment la grand-mère a-t-elle fait pour ne pas voir que ce n'était pas la même personne, même si elle ne l'a pas vu pendant des années ? Les gens ne changent pas de visage à ce point. Même Serena aurait dû se douter. Entre la vraie Charlie Rhodes et Ivy Dickens, il y a quand même une petite différence.  

7/ Quand on a voulu nous faire croire que les Humphrey étaient pauvres

849 000 dollars. C'est le prix de vente moyen d'une maison ou d'un loft dans le quartier de Williamsburg, à Brooklyn. Autrement dit le quartier des Humphrey. Bref, ça fait quand même un paquet d'argent et s'ils étaient "pauvres", comme nous le fait croire la série, ils n'auraient clairement pas les moyens de se payer un loft aussi grand et beau, et encore moins à Brooklyn. Ils ne pourraient même pas se payer un petit appart à Brooklyn. Certes, on est loin du penthouse à 6 millions de la famille de Serena, mais quand même, il ne faut pas déconner : les Humphrey sont riches.

8/ Quand William Van Der Woodsen a fait croire à Lily qu’elle avait un cancer

Légèrement tordu sur les bords, le père de Serena fait croire à sa mère, Lily, qu'elle a un cancer et lui prescrit des pilules qui la rendent encore plus malade pour qu'il puisse s'occuper d'elle. Bon, déjà, faut être taré. Mais plus sérieusement, comment Lily a-t-elle pu se faire avoir aussi stupidement ? Quand t'as un cancer, tu vas dans un hôpital, tu fais des radios, des prises de sang, de la chimio. Tu ne prends pas juste des petites pilules données par ton mari, même s'il est médecin. Et le plus dingue dans tout ça, c'est qu'elle lui a pardonné et qu'elle finit même avec dans le final. Non, là, on ne prend pas.

Enfin, tout ça ne nous empêchera pas de se rebinge-watcher la série encore et encore. Parce qu'on se le dise, Gossip Girl fait partie de ces séries dont on ne se lasse jamais. Et on va avoir du mal à retrouver une série dans le même genre, même si The Bold Type est quand même bien bien cool ! 

Source : vulture, shoko.fr - Crédit : CW