Interview exclusive mode par meltyFashion : Inès de la Fressange dévoile La Lettre d'Inès

par
Inès se lance dans une amitié épistolaire avec toutes les apprenties parisiennes qui le veulent !

Un peu d'Inès de la Fressange chaque semaine dans votre mailbox, ça vous tente ? C'est le nouveau projet mode, lifestyle et beauté de la parisienne de référence. En interview exclusive pour meltyFashion, Inès de le Fressange lève le voile sur sa newsletter

Après son best-seller "La Parisienne" coécrit avec Sophie Gachet, Inès de la Fressange se lance dans un nouveau format pour aller encore plus loin dans le partage. La lettre d'Inès, c'est une newsletter dans la veine de My Little Paris ou Time to sign off qui concentre les bons plans de l’icône frenchie. Constamment sollicitée par la presse et même ses amies pour ses tips de parisienne, Inès de la Fressange propose purement et simplement de les partager directement avec ses abonnés par voie e-pistolaire. Déco, beauté, shopping, mode, bons plans, vous saurez tout des coups de cœur d'Inès. Un moyen proche, astucieux et surtout discret d'élargir ses horizons en se nourrissant de suggestions que l'on saura toujours de bon goût. Loin de se prendre au sérieux ou de prétendre à une quelconque expertise éditoriale, La lettre d'Inès se positionne entre le blog et la discussion entre amies. Mais comme la belle ne fait pas les choses à moitié, elle s'est tout de même associée à Dominique Lionnet, rédactrice en chef de Votre Beauté, pour garantir la qualité de l’espace beauté. A la veille de sa première lettre d'amour, nous avons sondé la charmante Inès sur son nouveau projet. Et pour tout vous dire, la rédaction de meltyFashion s'est tout de suite abonnée ...

inès de la fressange, inès de la fressange newsletter, inès de la fressange lettre d'ines, inès de la fressange interview meltyfashion
Inès de la Fressange nous présente La Lettre d'Inès

meltyFashion : Comment vous est venue l'idée de partager vos tips ?

Inès de la Fressange : Au quotidien, je suis consultante et je fais référence à des choses que j'ai vues, en voyage ou en me baladant. Je rencontre aussi des journalistes et très vite ils me demandent d'où viennent mes bracelets, mon pull et, souvent, je m’aperçois que je leur fais découvrir des marques. Puis, alors que je ne suis pas journaliste, je reçois des cosmétiques et très consciencieusement puisqu'on me les envoie, je les essaye. Du coup, de temps en temps j'en parle à mes copines. Hélas, il y a des gens beaucoup plus compétents que moi qui sont des journalistes beauté mais quand c'est une copine qui vous le dit, c'est plus crédible ! Et puis aussi, j'ai écrit un livre il y a quelques années qui a fait un triomphe total. Quand je vais dans les magasins que j'ai cité dans le guide, les gens me disent "Y'a plein de gens qui sont venu de votre part, au début on s'est dit que vous aviez plein de copines et après on a réalisé que vous aviez fait un guide". Ça me fait super plaisir parce que j'ai mis des adresses que j'aime vraiment. Quand c'est cher je l'ai même dit et puis j'ai pas été achetée par qui que ce soit, je me suis pas sentie obligée. Je me suis dit que j'allais faire un site, comme ça les gens pourraient retrouver un peu le guide.

mF : Pourquoi ce format newsletter finalement ?

IdlF : Avec 6 milliards de site, je me suis dit que je ne pourrais jamais être à la hauteur de melty ! Ne voulant pas me comparer, j'ai pensé que dans le fond, quand mes copines viennent à Paris, je leur envoie un mail. Et d'ailleurs, au bureau mon assistante à carrément des listes préparées pour ça. Je trouve que la newsletter c'est léger. L'idée c'est que, de temps en temps, on a le temps de lire ses mails, à l'heure du déjeuner, avec son sandwich. D'habitude, moi, j'en profite pour podcaster Le Petit Journal mais je me dis que quand Yann Barthès est en vacances, les gens pourront lire ma newsletter.

mF : Vous parliez de faire un site en première instance, est-ce qu'Inès de la Fressange voulait être blogueuse ?

IdlF : Non. J'en connais quelques unes des blogueuses et je vois qu'elles sont très très actives, qu'elles vont partout maintenant. Et puis un blog c'est bien quand il est plein d'images et qu'il est assez personnel. Moi j'ai quand même une vie en dehors de mon ordinateur. Mon vrai boulot c'est d'être styliste, en plus je suis censée ouvrir une boutique à Paris au mois de mai à mon nom donc c'est un petit peu une absurdité de me trouver encore un truc de plus à faire !

mF : Vous avez écrit un livre sur la parisienne, Isabelle Thomas et Caroline de Maigret aussi, et maintenant vous offrez un guide au quotidien, est-ce que devenir parisienne c'est possible et ça s'apprend ?

IdlF : Il n'y a pas très longtemps une journaliste me demandais pour la énième fois ce que c'était d'être parisienne, et je lui ai dit "Quand vous retournez à Dusseldorf, votre famille, elle vous taquine un peu en vous appelant la parisienne ? " elle me dit "Oh oui, mais comment vous savez ?" . Ce à quoi j'ai répondu : "Vous savez si vous habitez depuis 20 ans à Paris, forcément, vous vous habillez pas pareil que si vous étiez à Dusseldorf et je dit pas que c'est mieux ou moins bien mais c'est différent". Dans la façon de mélanger, de jouer avec la sobriété, de pas mettre trop, de mélanger le cher et le moins cher, tout ça c'est parisien. Et moi-même, si je vivais à Londres, je suis sûre que je m'habillerais différemment, j'aurais une autre coupe de cheveux. Justement, être parisienne c'est un état d'esprit et pas un papier d’état civil. J'en suis la preuve puisque je suis née à Saint-Tropez et que j'ai vécu à Mantes-la-Jolie.

mF : Avez-vous des projets, des partenariats prévus pour votre newsletter ?

IdlF : Ah non, non, non ! Moi, je ne pense qu'à partir en vacances et faire du shopping. Je pense que ce doit être fatiguant pour les gens de voir ma bobine dans les journaux et à la télé. A chaque fois je dis : "on va lever le pied". Et puis chaque année, c'est un échec. Plus sérieusement, la bonne chose c'est que dans beaucoup de magazines aujourd'hui on est obligé de parler de certains produits. Parce qu'il sont nouveaux, parce qu'on a un intérêt particulier avec la marque ou parce qu'on se doit d'être complet... Moi, je ne suis pas journaliste, je n'ai aucun devoir. Je veux juste considérer que je parle avec mes copines. Sauf que je peux pas dire n'importe quoi. J'ai une amie qui est une grande spécialiste en produits de beauté et j'ai tout de suite pensé à elle pour ça.

mF : Quels sont vos tips et adresses incontournables pour la fashion week de Paris ?

IdlF : Déjà, à la pharmacie, on peut acheter de la vitamine C, ça c'est une bonne adresse. Et puis on m'avait envoyé des espèces de trucs pour ne pas avoir mal aux pieds quand on met des talons hauts qui s'appelle Lady Secret. Et j'ai trouvé que c'était une très bonne idée, comme je vois que les talons vertigineux persistent. Je vous conseille aussi de rester en ballerines.

Si vous aussi vous craquez déjà pour La Lettre d'Inès, c'est ici que ça se passe !

Crédit : Wyters Alban, Abaca