Le firedooring ou la relation à sens unique, ce comportement amoureux douteux qu'il faut fuir à tout prix

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Un comportement amoureux à fuir sans hésiter !

Et une de plus, une ! Repérée dans le journal britannique Metro, la définition de ce nouveau comportement amoureux devrait rappeler quelques mauvais souvenirs à certain.es. Et si l'article qui la mentionne date de 2017, le phénomène est (hélas) toujours d'actualité. Il s'agit du firedooring, un terme qui désigne une relation à sens unique, inspiré de « firedoor », qui veut dire « porte coupe-feu » en anglais. Une métaphore plutôt bien trouver puisque ces fameuses issues de secours ne peuvent s'ouvrir que d'un côté. Bref, tu l'auras compris, la comparaison fait bien évidemment référence à cette personne qui peut s'enfuir par la porte de secours, tandis que l'autre reste piégé.e derrière une porte qu'elle ne peut pas ouvrir. Outch...

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La personne victime de firedooring, la firedooré.e donc, va pour ainsi dire être seul.e à vivre une histoire, tandis que celui ou celle avec qui elle se croit en relation ne la considérera comme un simple plan cul, un plan B (voire C ou même Z...), bref un truc de passage. Alors oui, les moments à deux peuvent être sympas mais une fois séparé.es, le lien devient compliqué à entretenir. Peu de marques d'attention, des messages sans réponse, des jours, des semaines, des mois sans nouvelles et puis, un beau jour, la personne réapparait, l'air de rien, et le manège continue.

Là est la différence avec le ghosting. Ce type de goujat ne cherche pas à fuir en faisant le mort : il s'enfuit juste sur la pointe des pieds, laissant l'autre à ses questions et menant sa vie comme il/elle entend pour revenir se pointer lorsque ça lui chante. Autrement dit, souvent au beau milieu de la nuit, bien déchiré.e, avec un petit message qui ne laisse aucun doute concernant ses intentions, du style : « Envie de te voir ce soir, je peux passer ? ». Et si d'extérieur, les choses semblent claires, lorsqu'on est face à ce type de comportement, on peut vite confondre et mal interpréter les signes, ne voir que ce l'on ne veut voir puis finalement prétendre qu'il s'agit bel et bien d'une relation, à deux.

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Comme le rappelle la rédaction de Metro, les personnes victimes de firedooring manquent souvent de confiance en elles et pensent qu'elles ne méritent pas celle ou celui qui les fait poireauter. Aussi, elles se contentent de cette « relation » et prennent le peu que l'autre accepte de leur donner, persuadées qu'elles ne pourront jamais avoir davantage avec un.e autre. Et c'est là le piège. S'il est évidemment normal de ne pas être investi.es ou engagé.es de la même façon dans une relation - surtout lorsqu'elle est récente - si celle-ci est fortement déséquilibrée et qu'elle malmène l'un.e des deux, il est préférable d'y mettre un terme, avant que les choses n'empirent et ne gagnent vraiment la confiance de la victime... Alors, rappelle-toi d'une chose : on a toujours une issue de secours, même lorsqu'on se fait firedooré.e.

Source : Shoko - Crédit : CBS