Les Françaises sont-elles infidèles ? Une étude remet les points sur les « i »

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Les vrais chiffres pour ne plus vous tromper sur le sujet de l'infidélité. 

A l'international, les Françaises ont la réputation d'aimer le romantisme, mais pas trop la fidélité. Une étude réalisée sur plus de 5 000 femmes par l'Ifop pour Gleeden (le site de rencontres extraconjugales) donne les véritables chiffres de la tromperie. Et malgré les apparences, nous ne sommes pas les championnes de l'infidélité. Devant nous, se trouvent les Allemandes, qui sont 43 % à avoir déjà été voir ailleurs alors qu'elles étaient en couple.

L'étude révèle que, du côte des hommes comme des femmes, la courbe de l'infidélité en France est en perpétuelle hausse depuis les années 70. Environ 14 % des Françaises interrogées, qui sont actuellement en couple, ont déjà trompé leur partenaire actuel.

courbe infidélité
Courbe de l'infidélité étude Ifop/ Gleeden 
Différentes formes d'infidélité

Il ne suffit pas de coucher pour tromper. L'infidélité peut se caractériser par d'autres comportements. 24 % des femmes interrogées se sont déjà, par exemple, masturbées en pensant à leur ex et 29 % ont déjà fait l'amour en ayant en tête quelqu'un d'autre. On se rappelle de la célèbre question d'Ardisson « est-ce que sucer c'est tromper ? » on n'a pas la réponse, mais en tout cas 16 % des femmes l'ont fait. Psychique, physique, il existe aussi une autre forme d'infidélité, l'infidélité virtuelle. 22 % avouent régulièrement stalker le compte d'un ou d'une ex sur les réseaux (vous vous sentez moins seule ? ). 21 % disent envoyer des messages ambigües à une autre personne que leur conjoint (ne faites pas les innocentes on l'a toutes déjà fait).

En 2019, la vraie question est : est-ce que sextoter c'est tromper ?

Source : Les Françaises, les Européennes et l’infidélité ifop et Gleeden  - Crédit : ifop , pixabay