Loue-moi : On a parlé Nutella et phobies avec Alison Wheeler & Déborah François (EXCLU)

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À l'occasion de la sortie du film Loue-moi au cinéma, on a rencontré Alison Wheeler et Déborah François le temps d'une interview très fun ! 

Si vous étiez en galère, vous auriez l’idée de vous louer, vous ? C’est ce que font Déborah François et Alison Wheeler dans le film Loue-moi, de Coline Assous et Virginie Schwartz, depuis mercredi au cinéma. Pour se faire passer pour la fille d’un homme, ramasser des balles ou encore jouer la belle-fille idéale, elles jonglent avec les identités. Jusqu’à ce que l’amour de jeunesse de Léa (Déborah François) réapparaisse et se retrouve mêlé à ses mensonges. Un feel-good movie, drôle et touchant, qu'on vous conseille de voir absolument. À l'occasion de la sortie film, on a eu la chance de rencontrer les deux actrices principales, Alison Wheeler et Déborah François, avec qui on a parlé nutella, phobies et acteurs canons. Découvrez notre interview ci-dessous. 

Qu'est-ce qui vous a donné envie de faire partie de ce film ?

Déborah François : Je ne fais pas souvent des comédies, il en faut beaucoup pour que ça me fasse vraiment rire et là, il y avait quelque chose sur l'amitié, sur le fait que ce soit très contemporain, que ce soit deux filles qui nous ressemblent. Je me suis vachement retrouvée dans le scénario. Et puis on m'a jamais vu sous cet angle-là. Je n'ai jamais eu la possibilité de montrer cette facette de ma personnalité. 

Alison Wheeler : J'avais vu que c'était Déborah qui interprétait le rôle principal et j'aimais bien ce qu'elle faisait, donc j'avais trop envie de jouer avec elle. Et voilà ! Et c'est la vérité, je vous jure. 

Du coup, c'est la première fois que vous jouez ensemble. Comment ça s'est passé entre vous au début ? 

Déborah François : Non, on s'était croisées sur Batman (rires)

Alison Wheeler : On faisait de la figuration ! Mais oui, c'est la première fois qu'on se rencontrait et on était très contentes. On s'est un peu vues à l'extérieur pour faire connaissance avant de se retrouver pour de longues heures sur ce tournage. On s'est tout de suite assez bien entendues. 

Quelle est la scène que vous avez préféré tourner ? 

Alison Wheeler : Il y avait une scène qui était hyper drôle mais très dure à tourner. C'est une scène où, avec Déborah, on mange beaucoup de Nutella. Et ce n'est pas quelque chose que t'as envie de manger en grosse quantité, surtout quand tu refais et re-refais la même séquence plusieurs fois et je me rappelle qu'on a dû beaucoup se soutenir pour manger ces kilos de Nutella.

Déborah François : Surtout qu'ils nous disaient tout le temps de prendre des GROSSES cuillères, des super grosses cuillères ! 

Alison Wheeler : Oui, ils nous disaient : "mangez-en plein parce que vous n'en mangez pas assez". Nous on essayait de feinter et de juste lécher un peu la cuillère, mais non, il fallait vraiment manger la cuillère en entier. C'était dur. 

Déborah François : Pour le coup ils ont été plus sympas avec moi, parce que pour la petite histoire, il y a une scène où je mange des huîtres alors que dans la vraie vie je n'en mange absolument pas, je déteste ça. Et du coup on m'a fabriqué des fausses huîtres. C'est pas classe ça ? Des huîtres à la banane ! C'était du liquide aux fruits, avec de la banane dedans ! Le meilleur accessoire du cinéma. 

Votre plus gros challenge sur le tournage ? 

Déborah François : Toutes les scènes où on se rapproche avec Marc Ruchmann. C'était un enfer quoi (rires) ! C'était très, très, très dur ! Non, pas facile les jeunes premiers, là. 

Alison Wheeler : Il y a beaucoup de scènes où ils s'embrassent et moi je regarde. C'était horrible ! J'avais l'impression d'être de trop quoi. J'étais complètement jalouse, ce mec est trop beau, faut qu'on se le dise. 

Déborah François : Et moi j'étais jalouse aussi parce que tu embrassais Arié Elmaleh !

Alison Wheeler : Oui c'est vrai, Arié il est beau aussi. Belle bête ! 

Si un jour, vous êtes vraiment en galère, est-ce que vous seriez capable de vous louer pour des services comme vous le faites dans Loue-moi ? Et pour quel genre de services ? 

Alison Wheeler : Oui, pour jouer la comédie ! Alleeeeez ! (fait tomber le micro)

Déborah François : Certes ! Bien joué Obama ! Moi personnellement, je suis comédienne parce que je ne sais rien faire d'autre ! Donc c'est vrai que c'est un peu compliqué. En général c'est ce qui arrive si vous ne savez rien faire, vous finirez comédien. Faut faire gaffe (rires) ! Ah non, sinon je pourrais faire du stylisme ! Je ne serais pas très bonne mais j'adore ça. Même sur les costumes j'adore ça. Je pourrais être costumière de cinéma. 

Alison Wheeler : Moi sinon, je me vois bien radiologue. J'adore lire les radios des gens ! Les radios des pieds tout ça, t'as un petit blèmepro, moi je suis là, je lis, j'interprète. J'ai aucune formation par contre, mais j'aime bien faire des diagnostics ! Doctissimo on m'appelle !  

En parlant de problèmes de santé, dans le film, Bertille est phobique d'absolument tout. Et vous, quelles sont vos phobies ? 

Déborah François : Tout ce qui est vert te fait peur, non ? Tout ce qui contient de la chlorophylle, les bouteilles vertes, etc. 

Alison Wheeler : Mais n'importe quoi ! 

Déborah François : Mais rentres dans le délire ! 

Alison Wheeler : Ah oui oui oui ! C'est vrai (rires) ! Plus sérieusement, j'ai peur de l'avion et c'est un vrai truc. Je fais souvent des crises de larmes dans les avions. Et une fois j'allais à New York, j'étais à bord d'un avion et j'ai demandé à voir le pilote parce que je voulais être sûre qu'il était en forme. Parce que s'il était fatigué, ça me foutait un stress. Et du coup l'hôtesse m'a dit de ne pas m'inquiéter, qu'ils étaient deux. Mais imagine ils sont fatigués tous les deux ! 

Déborah François : Non, tu sais quoi ils n'ont même pas le droit de prendre le même menu. Si ça peut te rassurer ! J'étais formatrice chez Air France (rires) ! Moi sinon, je déteste les enfants ! Non, je plaisante, t'imagines, la meuf hyper méchante (rires) ! Non, mais en vrai, moi, j'ai plein de peurs. J'ai le vertige, j'ai peur de la mer, des poissons, des insectes, d'un milliard de choses. Demandez-moi plutôt les trucs desquels je n'ai pas peur ! Comme faire des interviews avec vous par exemple ! 

Source : shoko.fr - Crédit : Metropolitan Films - youtube