Vernis à ongles : Boris Gratini co-créateur de Nailmatic en interview exclusive pour meltyFashion

par

Elle est l'une des marques de vernis à ongles qui fait partie de vos favorites : Nailmatic monte et monte encore dans le coeur des Françaises. Pour comprendre cet engouement national, nous avons rencontré Boris Gratini, l'un des créateurs de la marque

Des distributeurs de vernis à ongles, voici le concept innovant de Nailmatic. Lancée en 2011 par Boris Gratini et Lilian Monnier, Nailmatic réunit tout ce dont les filles et femmes recherchent dans la beauté à savoir un concept nouveau, un produit de qualité mais aussi du fun. Et du fun il y en a à tous les niveaux. Acheter du vernis à ongles avec facilité et choix, c'est la brillante idée de ces deux entrepreneurs de choc qui nous fait rêver depuis 4 ans. Avec une collection de plus de 70 teintes de vernis à ongles aux noms doux et envoûtants, Boris Gratini et Lilan Monnier ont gagné le cœur des beautystas en herbe et aguerries. De plus, nous savons que l'attachement au Made in France est de plus en plus ancré dans nos mœurs beauté et c'est justement ce que ces deux acolytes nous apportent sur un plateau avec des compositions qui excluent les produits chimiques.

Vernis à ongles : Boris Gratini co-créateur de Nailmatic en interview exclusive pour meltyFashion - photo
Vernis à ongles : Boris Gratini co-créateur de Nailmatic en interview exclusive pour meltyFashion - photo

D'ailleurs il y a quelques mois Nailmatic lançait Kids, sa gamme pour enfants qui fait aussi craquer les plus grandes. le principe ? Un vernis à ongles qui s'enlève avec de l'eau tiède et savonneuse; on adore. Mais l'innovation ne s'arrête pas là. Boris Gratini et Lilian Monnier ont également l'idée brillante de collaborer avec des marques en vogue comme Papier Tigre, Bensimon ou encore Adéli Paris livrant des éditions limitées qui nous font chavirer. Toujours pop, Nailmatic fait partie de ces marques françaises qui s'imposent sur un marché extrêmement saturé en proposant des nouveautés à tours de bras pour susciter l'envie à chaque instant. Si l'on sait que Nailmatic nous réserve toujours quelques surprises, sachez que les créateurs vous en réservent une dans les prochaines semaines avec un kiosque à vernis. Restez connectées pour en savoir bientôt plus sur cette actu et profitez dès à présent des mots de Boris Gratini qui s'est confié à meltyFashion, en interview, sur Nailmatic !

meltyFashion : Comment en vient-on à créer du vernis à ongles lorsque l'on est un homme ? Quel(s) élément(s) vous attire dans ce cosmétique phare de la mise en beauté féminine ?

Boris Gratini : J'ai donné ma vie professionnelle à la cosmétique. Je suis tombé dedans par hasard (un stage de fin d'étude chez Clinique) et n'en suis jamais sorti. L'idée était d'offrir un produit de qualité à un prix accessible en limitant les intermédiaires. Pour moi c'est un accessoire de mode et nous voulions le sortir de la distribution traditionnelle.

mF : Vous êtes des précurseurs avec le lancement du distributeur de vernis à ongles. Pensez-vous que l'on consomme la beauté comme l'on consomme une barre chocolatée ?

B.G : Non. D'ailleurs on ne vend pas Nailmatic que dans le distributeur. Mais pourquoi pas.

Finalement si pour avoir un prix canon, un produit conservé dans des conditions optimales (14° et jamais ouvert et abimé parce que protégé) et répondre au problème de la démarque inconnue : c'est un bon moyen. Cela va mettre du temps. On achète sur internet sans voir le produit pourquoi pas dans un distributeur ? Ce mode de distribution permet de limiter les intermédiaires et de proposer le meilleur qualité prix du marché. Un produit identique sur un mode de distribution traditionnel serait à plus de 10€.

mF : Comment imaginez-vous les couleurs de vos vernis à ongles ?

B.G : La source c'est la mode. Depuis le début, Nelly Rodi [bureau de style], qui est une référence, nous a soutenu. On partage beaucoup avec de jeunes créateurs et on s'entoure de fans de vernis. On essaie de créer les produits de leurs rêves.

mF : Votre notoriété n'est désormais plus à faire, pourtant lancer des vernis sans solvants n'a pas du être très simple. Selon vous quelle est la recette de votre succès ?

B.G : Ce n'est jamais gagné et on est très modestes puis conscients des difficultés. On est dans un marché, il y a peu de place pour les nouveaux et les petits. Nous sommes entourés de mastodontes.

mF : Le made in France en 3 valeurs, c'est ?

B.G : Pour moi c'est essentiel, c'est un projet d'entreprise. Je voulais connaître tous mes fournisseurs les voir les rencontrer, visiter les usines. Nailmatic est vraiment une marque faite avec amour. C'est une histoire d'hommes, de partage. Tous les produits sont conditionnés par une ADEP (centre pour handicapés) en région parisienne, pour moi c'est essentiel. Une entreprise doit être citoyenne, elle doit être utile. Et puis je n'en peux plus d'entendre qu'il n'y a rien à faire en France. J'adore la France et je veux y rester, y faire des choses. Nous avons beaucoup de chance.

mF : Vous collaborez beaucoup avec la jeune création (Adéli Paris, Papier Tigre). Avez-vous d'autre projets collaboratifs sur le feu ?

B.G : Oui, il est vrai que nous nous sommes de plus en plus difficiles sur les partenariats et nous partageons avec des gens que nous aimons. C'est un partage avant tout. Entre jeunes créateurs on doit se soutenir. Prochainement un nouveau partenariat avec Émoi Émoi. Une collaboration solide et durable avec OMY pour Nailmatic KIDS. Une box pour Nailmatic surprise et limitée qui va arriver en juin. Chut... je n'ai pas le droit d'en parler. Surprise !

mF : La collection de 63 teintes va-t-elle s'agrandir ?

B.G : Nous venons de lancer 8 nouvelles couleurs (collection "pastel" et l'arrivée de Charlie Grazia et Ella). En septembre on a 2 très grosses nouveautés. 1 nouveau concept et Nailmatic arrive avec des effets spéciaux sur lesquels nous travaillons depuis plus de 1 ans. On aura environ 100 couleurs au catalogue en fin année.

mF : Prochaine étape le magasin en propre ?

B.G : Oui on en rêve. Il est prêt. Mais on veut vraiment apporter une révolution pour les fans de vernis. On travaille; j'espère en 2016. On doit trouver les moyens.