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Good Girls, des mères qui se transforment en gangsters, ça donne une série G-E-N-I-A-L-E

Publié par
Eva Y.
, le .
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Pour une montée d'adrénaline, ponctuée d'humour, Good Girls s'impose comme LA série à ne pas manquer sur Netflix.

Plus épicé que Desperate Housewives, moins plombant que Breaking Bad, Good Girls reprend les codes de la série criminelle, avec quelques notes d'humour et de second degrés qui viennent alléger le propos. Un peu dans la veine de l'excellente série Weeds, la dernière création de Jenna Bans (à qui l'on doit Scandal et Grey's Anatomy) met en scène trois femmes, embourbées dans les soucis d'argent, qui décident de braquer un supermarché, presque sur un coup de tête. S'en suit une série de galères qui les propulse dans une vie de criminelles à laquelle elles n'étaient pas tout à fait préparées. Si tu n'as pas encore maté la première saison de cette série géniale, c'est le moment de te rattraper. Et on te dit pourquoi ! 

Un trio qui fonctionne

L'atout n°1 de Good Girls, c'est bien-sûr... les Good Girls. Des femmes ordinaires, avec une vie normale et paisible, dans une petite banlieue pavillonnaire de Détroit. Sauf que leur petit équilibre finit par se casser la figure. Beth (interprétée par Christina Hendricks, Mad Men) apprend que son mari se tape sa secrétaire et qu'il lui a caché leurs nombreux soucis d'argent. Annie, sa soeur, se bat contre son ex, plein aux as, qui souhaite obtenir la garde de leur fille Sadie. Ruby, leur copine, doit financer le traitement hors de prix de sa fille malade. Croulant sous les factures, les menaces et les dettes, Annie (le trublion de la bande) suggère de braquer le supermarché dans lequel elle travaille et où dorment 30 000$. D'abord une plaisanterie, les filles finissent finalement par enfiler leur tenue de criminelles (soit des cagoules de ski et des jouets en forme de pistolet) et partent avec le fameux butin... qui s'élève finalement à 500 000$. Les soucis ne font que commencer...

Crédit : NBC

Des intrigues rythmées et des répliques caustiques

Alors qu'elles pensaient n'avoir commis qu'un "petit" délit, les trois mamans au foyer se voient confronter à un gang de méchants garçons (un poil surjoué le côté bad boy au passage, on a du mal à y croire tellement le leader du gang parait choubidou) qui viennent reprendre ce qu'elles leur ont volé. Menaces, chantage, missions à haut risque, nos good girls voient leur innocence partir en fumée à mesure que les négociations avec le gang avancent. Tiraillé par leur conscience de good girls et leur soif d'aventures, le trio enchaine crime sur crime, presque à l'insu de leur plein gré. Et nous, on frissonne, on rit et on se délecte de ce jeu de domino machiavélique. Si le schéma est un un peu répétitif, on peut t'assurer que les intrigues sont assez bien ficelées pour nous tenir en haleine ! 

Crédit : NBC

Les inégalités pointées du doigt

Bien que le propos de la série ne soit pas de dénoncer les injustices qui sévissent dans notre société, celles-ci apparaissent tout de même en fond de toile. Ruby, petite serveuse aux maigres revenus, est contrainte d'attendre qu'un donneur ne se manifeste pour sa fille, ne pouvant pas payer le traitement onéreux qui la maintiendrait pourtant dans un état stable. Elle enchaîne alors les rendez-vous dans des centres miteux où on ne l'écoute pas et où le personnel croule sous les demandes des patients. Annie, vendeuse dans une supérette, voit la garde de sa fille lui filer entre les doigts, ne pouvant lui assurer le même confort que son ex-mari au porte-feuille bien garni. Quant à leur fille adolescente, elle est victime d'harcèlement scolaire, refusant de subir la pression de son genre. Enfin, nos mamans au foyer sont sans cesse bousculées par l'ego et la condescendante masculines qui, bien que maladroits, ne fait qu'égratigner le peu d'estime qu'elles ont déjà pour elles-mêmes. Et assister à leur rébellion est TOTALEMENT jouissif

Crédit : NBC

Bonne nouvelle, la plateforme Netflix a confirmé qu'une saison 2 de Good Girls était bel et bien prévue ! 

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