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Cheveux & autres poils

7 raisons de ne pas s'épiler pendant le confinement

Publié par
Eva Y.
, le .
Mis à jour le .
Temps de lecture : ~ 3 min
7 raisons de ne pas s'épiler pendant le confinement

Epilation : mode OFF.

A chacun sa façon de vivre le confinement comme il l'entend, mais avouons que depuis que notre vie sociale est réduite à néant, il y a un tas de choses que l'on se sent nettement moins obligées de faire. La douche quotidienne devient accessoire, les repas équilibrés et cadrés se transforment en plateaux-repas engloutis à n'importe quelle heure, sans parler de cet outfit absolument immonde que l'on se trimballe depuis des jours (faudrait peut-être penser à s'en débarrasser là, non ?).

Bref, c'est avec délice (ou horreur, c'est selon) que l'on retrouve nos petites habitudes inavouables, d'ordinaire réduites au silence pour ne pas compromettre notre réputation. Et il faut dire que certains changements ont du bon : on priorise désormais davantage et on se concentre sur l'essentiel. Tenez, l'épilation, par exemple. Depuis les mesures d'isolement prises, qui continue de s'y adonner consciencieusement ?

Si comptes Instagram, documentaires, collectifs, évènements ou encore challenges en tout genre nous encouragent à repenser les normes de beauté et les injonctions faites aux femmes qui en découlent, le climat actuel pourrait également nous inviter à redéfinir nos priorités. A-t-on réellement besoin de s'épiler ? Pour qui ? Pour quoi ? Pour répondre à quelles obligations ? Une chose est certaine, quand on se penche sérieusement sur la question, arrêter l'épilation a quand-même quelque chose de drôlement tentant...

#1 Gagner du temps

Oui, parce que c'est quand-même assez effarant de compter le nombre d'heures que l'on passe à se débarrasser de nos poils. Qu'importe la méthode (certaines étant plus rapides que d'autres, on en convient), l'épilation « parfaite » mérite dans tous les cas beaucoup de patience : préparer sa peau avec un gommage, partir à la chasse aux poils, hydrater la zone épilée, dégommer les poils incarnés... et voir cette p*tain de double repousse foutre en l'air des heures et des heures d'épilation appliquée. Bref, en plus de nous faire perdre un temps fou, ça a le don de nous hérisser les poils.

#2 Arrêter de souffrir

On a beau scander qu'on ne craint ni les bandes de cire arrachées violemment par l'esthéticienne pressée ni les coupures provoquées par un rasoir mal incliné, l'épilation ne reste pas une activité hyper agréable. Pour le dire clairement : ça fait plutôt un mal de chien. D'autant que l'opération - excepté pour celles qui ont tenté l'épilation définitive - est à renouveler au moins une fois par mois (pour être gentilles). Et on n'est clairement pas venues ici pour souffrir, okay ?!

#3 Se protéger de certaines bactéries

Si les liens entre IST et épilation du maillot sont encore flous (certaines études affirmant qu'un pubis épilé favorise les MST et autres infections, d'autres stipulant que le lien n'est pas probant), une chose est certaine : les poils pubiens servent de barrière protectrice contre les irritations et les bactéries. Il en va de même pour les poils du nez, qui permettent de faire barrage aux microbes qui se logent directement dans nos poumons. Bref, laissons nos poils nous protéger !

#4 Mettre sa peau au repos

On a beau prendre toutes les précautions possibles pour protéger sa peau, l'épilation reste très agressive. Résultat, on se retrouve avec une peau tiraillée, rougeâtre, brûlée, ultra-sensible mais également vulnérable et sèche. Cela pourra en faire sourire plus d'un·e, mais laisser ses poils faire leur vie est le meilleur moyen d'être toute douce.

#5 Faire des économies

Comme les fumeurs qui tentent de mettre fin à leur addiction en misant sur la récompense financière, il faudrait également se rendre compte de la thune que l'on met chaque année dans l'entretien de nos poils (ou plutôt de nos non poils). Qu'importe la méthode choisie, les produits utilisés et la pilosité de chacune, l'argent récolté à la fin de l'année nous donnerait clairement envie de l'investir autrement.

#6 Pour séduire

Outre le fait qu'il existe (heureusement) de nombreuses personnes qui aiment les poils, il a été scientifiquement prouvé qu'ils avaient un pouvoir aphrodisiaque. Surtout pour certaines zones comme le pubis ou les aisselles, des parties du corps qui libèrent des phéromones. Fixés sur les poils, ces derniers dégagent des odeurs, favorisant l'attraction sexuelle. Oui, les poils sont en réalité hyper sexuels...

#7 Pour apprendre à se réapproprier son corps

Parce que c'est LA le principal enjeu. Il n'est pas question ici de faire la guerre à l'épilation (chaque femme a parfaitement le droit de vouloir s'épiler si elle le souhaite). En revanche, le contraire devrait être également permis. Et malheureusement, en 2020, les poils n'ont toujours pas droit de cité. Jugés sales, anti-sexy et associés à la négligence, les femmes qui ont décidé d'arrêter de s'épiler doivent se battre pour affirmer leurs choix. Pourtant, elles sont toutes unanimes : ne plus s'épiler est une belle façon d'apprendre à se réapproprier son corps et l'aimer tel qu'il est.

Alors, on le met de côté quelques semaines (ou plus) notre rasoir ?

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