Sex tape, sexto, rencontres virtuelles, comment le digital a modifié notre vie sexuelle ?

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Sexting, matching, on fait un état des lieux du sexe à l'ère du digital. 

On vous avez déjà parlé des prévisions pessimistes d'un scientifique qui avait prédit la fin de la sexualité d'ici 2030. La raison : on passerait de plus en plus de temps sur les écrans au lieu de nous envoyer en l'air. Téléphone, ordinateur, nous sommes en permanence connectés. Cela, en plus de jouer sur la fréquence de nos rapports sexuels, aurait aussi comme conséquence de les modifier. C'est en tout cas ce que révèle une étude menée par Lelo, réalisée sur 6 500 personnes. Le but : comprendre l'impact des nouvelles technologies sur notre sexualité.

31,7 % des personnes questionnées ont avoué avoir déjà eu des relations sexuelles avec des partenaires rencontrés sur les réseaux et jamais vues avant de passer à l'acte. Parmi ces dernières, 65,8 % ont déclaré leur satisfaction suite à cette l'expérience. Sur les personnes n'ayant jamais vécu cela, plus de 50 % ont dit pouvoir être charmées par l'idée de tenter ce genre de 5 à 7 un de ces jours. It's a match !

Qui dit nouvelles technologies, dit forcément sexting. Qui n'a jamais eu une petite conversation téléphonique qui a dérapé ? Qui n'a jamais reçu et envoyé, des photos olé olé ou fait un petit Facetime cochon ? Selon l'étude, 19,3 % des interrogées ont déjà postés des clichés pris pendant leur partie de jambes en l'air. 58,5 % incluent le sexting dans leurs pratiques sexuelles. Pour finir, il y aurait 22,4 % de petits cachotiers et cachotières qui possèderaient un compte secret, exclusivement dédié à rencontrer des partenaires de couette.

Un petit nude de temps en temps ça peut rajouter du piment à la conversation mais attention, quand on laisse des traces, ça peut vite se retourner contre nous comme d'éventuelles pièces à conviction.

Profitez de l'hyper connectivité si vous vous posez des questions sur votre contraception et rendez-vous sur : https://www.moncorpsmacontraception.fr/

Source : shoko.fr - Crédit : unsplash Pablo Heimplatz