Toutes ces choses que tu faisais en 2009, et qui te mettent une sacrée claque

par

"On fait le bilan calmement en s'remémorant chaque instant" (Neg' marrons) 

A moins que vous soyez en complète digital détox, vous n'avez pas pu passer à côté du nouveau challenge qui agite les réseaux : #10yearchallenge. Le principe, pour celles qui habitent en zone blanche, il suffit de poster deux photos de soi, avec dix ans de décalage. Le but : montrer que les années ont glissé sur nous, ou au contraire, prouver à quel point on a pris cher. Mais en plus de la transformation physique, des petits sillons qui se sont creusés aux coins de nos yeux, on a aussi changé notre comportement durant ces 10 années écoulées. Voici donc le moment de faire le bilan et de constater tout ce que l'on faisait en 2009, qui nous semble complètement dérisoire maintenant.

On postait des photos sur Facebook

En 10 ans, Instagram a réussi à complètement détrôner Facebook. Avant, c'était sur ce réseau social que l'on postait tout ce qui se passait dans nos vies. Dans nos contacts, on avait toujours quelques personnes, qui, dès qu'elles partaient en vacances, immortalisaient leur moindre faits et gestes à l'aide de centaines de clichés mal cadrés (il n'y avait pas le même sens de l'esthétisme que l'on retrouve sur Insta). Les commentaires touchants ou vexants, les statuts engagés ou énervés, étaient légions. Les enquêtes sur la vie de nos ex ou sur leurs copines se passaient donc sur leurs profils respectifs. On n'était pas des "followers" mais des "amis" (terminologie plus chaleureuse). Et en cas de dispute, on se bloquait ou "s'unfriendait". Désormais, on va de moins en moins sur Facebook, à part pour organiser des événements groupés ou pour s'informer de l'actualité.

On s'ajoutait et on se pokait pour se draguer

Si un garçon qui nous plaisait, après l'avoir rencontré, nous "friend requestait", on savait que l'histoire était bien engagée. Si par bonheur, il décidait de nous poker, là c'était carrément gagné. Le poke, était un moyen, un peu coquin, de dire à l'autre que l'on pensait à lui. Souvent, cela permettait d'engager la conversation sur Messenger : "Ben alors tu m'as poké ? ". En 2019, quand on parle de poké, on imagine plus un plat composé de riz et de saumon frais. Deux époques, deux tendances.

On avait un MySpace

En plus de son Facebook, on conservait son MySpace. Sur cet espace on postait nos coups de cœur musicaux, nos avis et nos envies. En 2008, plus de 230 millions d'utilisateurs utilisaient cette plateforme, qui depuis, a été complètement désertée.

On portait une raie sur le côté

Pour toutes les filles qui suivaient la tendance, 2009 était l'année de la mèche. Pas la petite mèche, un truc qui partait de l'autre côté du crâne et qui nous couvrait complètement l'oeil opposé. En 2019, on n'est plus de mèche avec la giga mèche.

On regardait encore la télé

En 2009, la télévision était encore quelque chose de regardée. On attendait le vendredi soir avec impatience pour se poster devant Les Enfants de la Télé et le lendemain, pour se réunir en famille devant la Trilogie du samedi soir. Les chanceuses qui avaient le câble pouvaient se délecter devant MTV. Si on avait "le bonheur" de faire partie d'une fratrie, il arrivait que l'on se batte avec ardeur et envie, pour prendre possession de la fameuse télécommande. On s'engueulait certes pour le programme, mais au moins on partageait le moment. Maintenant, chacun est sur son ordi à regarder ses replay de son côté.

On suivait seulement quelques séries

Le choix des séries était encore très limité. Il y avait la team Friends, Gossip Girl, Newport Beach ou alors Desperate Housewives. On attendait avec impatience la sortie de chaque épisode et on créait des "vrais" liens d'affection avec nos personnages préférés. Maintenant, on binge-watch à gogo, on passe d'une série à l'autre et parfois même on se mélange un peu les pinceaux.

On savait le prix d'un appel

Quand on appelait, on savait que chaque mot était compté car notre forfait était limité. Pareil, pour les SMS. On écrivait de longs pavés, histoire de rentabiliser à max chaque envoi. Comme souvent on utilisait le fixe (quand nos parents ne nous voyaient pas), à force de les composer, on connaissait plein de numéros par cœur. Aujourd'hui, on se téléphone pour un rien. On s'inonde de messages et si on perd notre téléphone, on ne peut plus joindre personne.

On raccrochait en fermant son clapet

Quel bonheur de terminer une conversation énervée en clapant son clapet. Généralement, on se battait pour avoir un Motorola ultra fin rose. Sinon, il y avait aussi la team Blackberry, qui se parlait sur le très fermé BBM (seules les vraies comprendront). Comme on n'avait pas toutes des smartphones, on passait beaucoup moins de temps le nez collé à son téléphone et on attendait le soir pour consulter ses messages FB.

On customisait nos affaires

Eastpack tagué au blanco ou converses griffonnées de tous les côtés, en 2009, on n'avait pas peur de customiser nos affaires. On demandait même à nos potes de dédicacer tout ce qu'on avait d'immaculé car on trouvait ça beaucoup plus stylé. En 2019, white is the new black, alors on fait tout pour éviter tâches et graffitis.

La profession d'influenceuse n'existait pas

Aujourd'hui, on s'inspire d'influenceuses pour s'habiller, partir en vacances, faire la cuisine, ou encore accepter ses problèmes de peau. Il y a 10 ans, on faisait sans. Les filles qui faisaient carrière en se prenant en photos, qui étaient invitées dans le monde entier et qui étaient adulées, étaient des mannequins d'1m80, point !

C'était pas forcément mieux avant, juste différent. Ce qui est intéressant, c'est de savoir qu'est-ce qui nous attend dans 10 ans ?

Des questions sur la contraception et la sexualité ? Des gynécologues te répondent via le service Parlogyn sur www.moncorpsmacontraception.fr

Source : shoko.fr - Crédit : Abigail Keenan via Unsplash