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Vous n'avez pas fait l'amour en confinement ? Don't worry, cette étude démontre que vous n'êtes pas seul·e·s

Publié par
Manon Roche
, le .
Mis à jour le .
Temps de lecture : ~ 2 min
Vous n'avez pas fait l'amour en confinement ? Don't worry, cette étude démontre que vous n'êtes pas seul·e·s

De nombreux couples se sont également abstenus.

Au début du confinement, on s'est tous emballés sur le sexe : tandis que les célibataires se résignaient à entrer dans une période d'abstinence forcée, les couples se voyaient déjà batifoler tous les jours, heureux d'avoir enfin le temps et l'énergie pour s'adonner aux plaisirs de la chair. Sauf que voilà, si les personnes maquées nourrissaient l'espoir de raviver leur libido il y a 50 jours de cela, la réalité du confinement a été toute autre.

Dans une étude de l'Ifop pour Charles.co parue ce 5 mai, l'institut de sondage dresse un bilan en demi-teinte pour la libido des couples : non seulement le sexe n'a pas été si prisé qu'on le pensait par les couples, mais le nombre de rapports sexuels a carrément diminué ces dernières semaines !

Avant le confinement, seulement 10% des Français en couple affirmaient ne pas avoir eu de rapports sexuels au cours des quatre dernières semaines. Aujourd'hui, après 50 jours passés à la maison, ce sont « 21% des couples vivant sous le même toit [qui] affirment n’avoir eu aucun rapport au cours des quatre dernières semaines », soit 1 couple sur 5. Et oui, la distanciation sociale marche aussi dans les couples, et plus précisément au lit !

Mais alors, pourquoi une telle perte de libido, alors que les couples criaient à qui voulait l'entendre qu'ils n'auraient que ça à faire ?

La baisse des pulsions sexuelles depuis la mise en place du confinement, avouée par 15% des Français et 23% des jeunes de moins de 25 ans, n'a finalement rien d'anormal ni de honteux pour les couples. Comme tout le monde ne cesse de le répéter, la situation est pour le moins particulière, inédite, et a nécessairement entrainé un chamboulement de nos repères.

D'une part, la séparation - qui attise le plaisir de se retrouver et stimule en partie le désir - n'est plus : on passe nos journées collés l'un à l'autre, c'est donc normal de ne plus ressentir le même besoin d'intimité qu'avant ! D'autre part, notre vie est désormais dépourvue des stimuli extérieurs : nos sorties et échanges sont relégués aux oubliettes de l'avant-confinement, et notre quotidien dépourvu d'objectifs nous entraîne dans un cercle vicieux d'ennui et de perte de sens. Comment avoir encore du désir quand notre vie va à vau-l'eau, que l'on a perdu le goût de s'amuser, de se divertir ?

Enfin, impossible de les occulter : nos préoccupations finissent d'achever notre libido. Quand ce n'est pas la fatigue d'une journée de travail ou la perspective d'un rendez-vous stressant qui nous font perdre l'envie de câlins, c'est la mise au chômage partiel, la perte de revenus ou la peur de la maladie qui nous rattrapent et sapent nos pulsions.

Bref, le confinement n'aura pas été tendre avec les couples non plus et le mieux que l'on puisse faire, pour le bien de nos relations et de notre santé mentale, c'est de l'accepter sans amertume ni reproches, il y aura des jours meilleurs !

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